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La famille est précieuse

La famille est précieuse - Robert Hummer

Dans les moments de déprime, de baisse d’énergie, on s’efforce de garder la morale, de sourire, d’être gai, optimiste envers tout le monde, alors qu’au fond, on mesure la vaste solitude, cet extrême abandon pire que la prison. Mais on souffre pour ne pas faire souffrir les autres, pour ne pas faire flancher la morale des amis ou des parents. On prend sur soi et on essaie d'être fort et patient. Mais, nous avons tous besoin d’une épaule où pleurer, où poser notre tête, aussi fort que nous soyons. Chacun de nous a besoin d’une main, d’un cœur, nous avons tous besoin de chaleur humaine. Et pour cela, il suffit d'être avec les bonnes personnes, les honnêtes, les justes, qui ont un cœur aussi clair que le cristal de l’onde. Ceux-là, de leur regard et de leur voix, sauront-nous guider, nous dire ce mot qui dans le cœur lance la saccade. Ils représentent notre famille. Celle qui sera toujours là quoiqu'il arrive. Et qui dans son foyer nous offrira toujours une belle chaleur humaine.

Dans mon adolescence, j’étais anticonformiste, rebelle, je n'aimais jamais me plier aux règles. Au contraire, je créais les miennes et les suivais aveuglement. D'aucuns disaient que j'étais fou, tandis que mes parents, eux, mettaient tout sur le dos de la fougue et de la folie des grandeurs. Ils étaient compréhensibles, mais souffraient beaucoup de ma métamorphose et de mon entêtement. Un jour, j'empruntais la moto d'un ami, afin de faire une virée en compagnie de mes camarades. Elle me défendit de monter sur la moto. Elle se méfiait par-dessus tous des engins à deux roues. Mais face à mon entêtement de tous les jours, elle finit par céder malgré elle. Le cœur meurtri. Par la suite, à bord de la moto, je fis une livraison de courrier pour un ami, avant de rejoindre les autres.

J'ouvris les yeux et je me réveillai sur un lit bizarre, avec un mal de crâne intense, des branchements sur le bras, des bandes au niveau du corps, des taches de sang. Panique et surprise s'emparèrent de moi, au point que je n’eusse pas remarqué la présence de mon père, ni que je puisse sentir la main de ma mère, non plus l'infirmière à mes côtés. J'étais à l'hôpital. Mais pourquoi ? L'infirmière m'expliqua que je fis un accident de moto. Par chance, j'ai survécu, car la moto, elle, n'a pas eu cette chance. Je regardais les visages tristes de mes parents. J'eus la force de me jeter dans les bras de maman et papa, plus tard mes frères et sœurs qui étaient au couloir nous rejoignirent. Un gros câlin familial, un signe plus fort que les mots.

J'aimerai juste vous dire par là de prendre soin de votre famille, de respecter vos parents, de les chérir, car certaines choses peuvent nous changer, mais on débute et finit toujours avec la famille.

À propos de l’auteur :

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Bonjour, mon nom est Robert et je suis un passionné d’aviation. En effet, j’adore quitter le week-end venue pour m’envoler toujours vers de nouveaux territoires. J’ai aussi la chance d’avoir un fils tout autant passionné, ce qui me permet de partager mon savoir. Ce blogue, c’est en quelque sorte une détente pour moi : j’y parle évidemment d’aviation mais aussi d’une panoplie de sujets qui touchent ma vie au quotidien. Laissez-vous surprendre et découvrez! À très bientôt et bonne lecture!